Vivre en paix avec son syndrome de l’imposteur


Art de vivre, Créativité / vendredi, juin 12th, 2020

Aujourd’hui, j’aborde un sujet qui concerne autant les auteurs que tous les créatifs. Nous avons tous déjà entendu cette petite voix dans notre tête qui nous rabaisse, qui nous dit que nous ne sommes pas assez bien ou que ce que nous faisons est nul, moi la première. Aujourd’hui, je vous donne des pistes pour vivre en paix avec votre syndrome de l’imposteur. C’est parti !

Le syndrome de l’imposteur ou la recherche de la perfection

C’est quoi le syndrome de l’imposteur ?

Le syndrome de l’imposteur, c’est cette fameuse voix dont je vous parlais au début de l’article et qui nous empêche, créatifs, de réaliser nos activités préférées, nos passions. Ce syndrome, comme son nom l’indique, nous donne l’impression d’être un imposteur, de prendre une place qui ne nous appartient pas. Il se manifeste par des doutes, des questionnements et des remises en question constants sur nos méthodes et nos créations. Cela peut mener à de nombreux blocages : nous sommes incapables d’avancer avec cette voix dans notre tête qui ne cesse de nous rabaisser.

Le perfectionnisme, ennemi du créatif

L’élément déclencheur du syndrome de l’imposteur est, généralement, la recherche de la perfection. Nous nous comparons constamment à d’autres qui “font mieux” que nous et qui frôlent donc la perfection. Sauf que, spoiler alert, la perfection, ça n’existe pas. Tout ce qui touche à l’art, aux activités créatives, à la beauté est très subjectif ! Quelque chose de “parfait” pour quelqu’un ne le sera pas pour quelqu’un d’autre. C’est à cause de cette recherche de perfection que nous nous imposons des contraintes trop importantes face à nos capacités et que nous arrivons au point où nous perdons confiance. Perte de confiance qui entraîne bien souvent un gros blocage créatif qu’il est impératif de débloquer !

Comment se détacher du syndrome de l’imposteur ?

Prenez du recul

Je n’ai pas de solutions miracle pour se débarrasser du syndrome de l’imposteur sinon, croyez-moi, je l’aurais déjà utilisée depuis bien longtemps. En revanche, j’ai appris à vivre avec et aujourd’hui, même s’il est toujours présent, il ne me pourri plus la vie. Ce qui m’a aidé, ça été de prendre du recul sur ce que je faisais. Pendant mes moments de doutes, je prends le temps de me questionner sur les raisons de mon blocage. Je m’autorise à ne pas être parfaite et c’est le plus important à mon sens. Dans son article, Marièke Poulat écrit : 

Je crois que le perfectionnisme et toutes les exigences que l’on a envers soi-même sont le pire ennemi de la créativité et plus largement, du bonheur.” 

Et je suis plutôt d’accord. Alors, acceptez d’être imparfait et prenez du temps pour voir tout le chemin parcouru. Vous verrez que vous avez évolué et que ce que vous faites n’est pas aussi nul que vous le dit cette voix.

Les autres ne sont pas vous

La perfection est une notion très vague et complètement abstraite à mon sens. Elle nous vient notamment de notre comparaison constante avec les autres. Que ce soit en créativité ou au quotidien, ne vous comparez pas. Personne n’est vous et vous n’êtes pas les autres ! Pour être en paix avec vous même et avec le syndrome de l’imposteur, vous devez vous accepter tel que vous êtes. En créativité, vous devez apprendre à être satisfait de ce que vous faites auquel cas, vous souffrirez de ne pas produire, tout simplement. 

Le syndrome de l’imposteur est un fléau auprès des créatifs. Vous pouvez apprendre à vivre avec. Alors, je finirai simplement par vous dire, soyez fiers de vous et fiers d’être imparfaits !

2 réponses à « Vivre en paix avec son syndrome de l’imposteur »

  1. Oh, je pensais que ton article allait être plus long 😮 C’est peut-être étrange, mais il n’y a pas que dans ma passion créative que je peux parfois avoir le syndrome de l’imposteur. Il se manifeste un peu partout, parfois aussi dans le milieu professionnel. Le pire à-dedans, c’est de se juger plus durement que les autres. Mais avec modération (enfin, plutôt de l’équilibre) ça aide à se dépasser et progresser à une vitesse rapide. Je ne sais pas si beaucoup ressentent ce syndrome ou pas, j’ai l’impression parfois que nous sommes conditionnés à le ressentir dans certaines situations.
    Paradoxalement ça m’aide de me comparer. ça m’aide à relativiser car ma recherche d’amélioration me fait perdre de vue mes qualités et les bons points de mon travail (vu que je me concentre sur ceux à améliorer). Un jour j’essayerai de creuser les articles sur la confiance en soi

    1. J’évite les articles trop longs pour ne pas perdre les lecteurs ahah
      Je comprends tout à fait, je suis dans le même cas dans le monde professionnel, mais bien moins qu’en écriture bizarrement.
      J’espère que l’article t’a permis de te poser les bonnes questions pour trouver ta confiance en toi 😉

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